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retourTOULECO 17.06.2009 - 2009-06-17
Grippe A : Paul Boyé tombe les masques
Paul Boyé fabrique 50 millions de masques par an. Face à la pandémie de grippe A, les pouvoirs publics ont décidé de prolonger le contrat qui les lie avec la société toulousaine.
La société toulousaine Paul Boyé vient de se voir prolonger son contrat de production de masques anti-grippaux pour une durée de neuf mois. Une décision qui prendra effet en janvier 2010, après la fin officielle du marché de trois ans que la PME toulousaine avait réussi à signer avec l'État en 2006. L'épidémie de grippe A est survenue alors que les dirigeants de l'entreprise était en pleine re-négociation avec le ministère de la Santé. Face à l'ampleur de la maladie, les pouvoirs publics ont préféré jouer de prudence et garder leurs stocks intacts.
Spécialisée dans la conception de textiles innovants, l'entreprise dirigée par Jacques Boyé produit 50 millions de masques anti-grippaux par an. Pour cela, elle a investi dans des machines à tisser à grande vitesse, que d'impressionnants bras robotisés rangent ensuite dans les cartons. Les masques anti-grippe ainsi fabriqués sont ensuite réservés aux professionnels de santé en contact avec le terrain.
« A l'époque, avec l'arrivée des craintes sur la grippe aviaire, le gouvernement ne voulait plus dépendre des producteurs de masques chinois pour s'approvisionner, racontait récemment le p-dg Jacques Boyé. Nous avons réussi à nous aligner sur les prix de la concurrence asiatique, en supprimant les intermédiaires et en gagnant sur les coût de transports ». Conséquence : une production qui reste en France, à des prix compétitifs.
La prolongation de ce contrat, qui reste encore confidentielle, devrait permettre à l'entreprise d'accompagner son activité sur 2009, après un chiffre d'affaire de près de 38 millions d'euros l'an dernier.
Martin Venzal
Paul Boyé fabrique 50 millions de masques par an. Face à la pandémie de grippe A, les pouvoirs publics ont décidé de prolonger le contrat qui les lie avec la société toulousaine.
La société toulousaine Paul Boyé vient de se voir prolonger son contrat de production de masques anti-grippaux pour une durée de neuf mois. Une décision qui prendra effet en janvier 2010, après la fin officielle du marché de trois ans que la PME toulousaine avait réussi à signer avec l'État en 2006. L'épidémie de grippe A est survenue alors que les dirigeants de l'entreprise était en pleine re-négociation avec le ministère de la Santé. Face à l'ampleur de la maladie, les pouvoirs publics ont préféré jouer de prudence et garder leurs stocks intacts.
Spécialisée dans la conception de textiles innovants, l'entreprise dirigée par Jacques Boyé produit 50 millions de masques anti-grippaux par an. Pour cela, elle a investi dans des machines à tisser à grande vitesse, que d'impressionnants bras robotisés rangent ensuite dans les cartons. Les masques anti-grippe ainsi fabriqués sont ensuite réservés aux professionnels de santé en contact avec le terrain.
« A l'époque, avec l'arrivée des craintes sur la grippe aviaire, le gouvernement ne voulait plus dépendre des producteurs de masques chinois pour s'approvisionner, racontait récemment le p-dg Jacques Boyé. Nous avons réussi à nous aligner sur les prix de la concurrence asiatique, en supprimant les intermédiaires et en gagnant sur les coût de transports ». Conséquence : une production qui reste en France, à des prix compétitifs.
La prolongation de ce contrat, qui reste encore confidentielle, devrait permettre à l'entreprise d'accompagner son activité sur 2009, après un chiffre d'affaire de près de 38 millions d'euros l'an dernier.
Martin Venzal
